{"id":1402,"date":"2025-11-29T15:22:48","date_gmt":"2025-11-29T14:22:48","guid":{"rendered":"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/?p=1402"},"modified":"2025-11-29T15:22:50","modified_gmt":"2025-11-29T14:22:50","slug":"brite-lumieres-sur-une-reussite-du-newspace-scientifique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/brite-lumieres-sur-une-reussite-du-newspace-scientifique\/","title":{"rendered":"BRITE : lumi\u00e8res sur une r\u00e9ussite du NewSpace scientifique"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-nv-c-1-color has-text-color has-link-color wp-elements-bb0a792e8941a0f6d0e24fb82890ace5\"><strong>Dans le cadre du premier SLOT (<a href=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/lancement-des-seminaires-en-ligne-dedies-aux-nanosatellites\/\">S\u00e9minaire en ligne Off-The-Shelf<\/a>) de la F\u00e9d\u00e9ration Nanosats le 13 novembre 2025, Konstanze Zwintz (Innsbrurck university) est revenue sur les 14 ann\u00e9es de science g\u00e9n\u00e9r\u00e9e par les observations de la <a href=\"https:\/\/brite-constellation.at\">constellation BRITE<\/a>.<\/strong> <strong>Avec ses 5 nanosatellites \u2013 le 6<sup>\u00e8me<\/sup>&nbsp;n\u2019ayant pu \u00eatre d\u00e9tach\u00e9 du lanceur par manque de&nbsp;puissance en fin de tir \u2013, cette constellation destin\u00e9e \u00e0 faire un suivi photom\u00e9trique des \u00e9toiles les plus brillantes a engendr\u00e9 plus de 250 publications. Parmi lesquelles (si on ne doit en citer qu\u2019une), la d\u00e9couverte et le suivi temporel sans pr\u00e9c\u00e9dent de Nova Carina&nbsp;!<\/strong><\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Une constellation optimis\u00e9e pour l\u2019\u00e9tude des \u00e9toiles variables<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-vertically-aligned-top is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:33.33%\"><div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"980\" height=\"735\" src=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/Brite-detoure.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1403\" style=\"width:197px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/Brite-detoure.png 980w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/Brite-detoure-300x225.png 300w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/Brite-detoure-768x576.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 980px) 100vw, 980px\" \/><\/figure><\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<p>Le projet BRITE consiste en une constellation de 5 nanosatellites \u2013 le 6<sup>\u00e8me<\/sup>&nbsp;n\u2019ayant pu \u00eatre lib\u00e9r\u00e9 \u2013 lanc\u00e9s sur orbites polaires basses (600-900km) entre f\u00e9vrier 2013 et ao\u00fbt 2014. Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9 par un consortium de trois pays, l\u2019Autriche, le Canada et la Pologne, dont chaque partenaire national avait la responsabilit\u00e9 de r\u00e9aliser une paire de nanosatellites.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<p>Chaque nanosatellite de 20 cm<sup>3<\/sup>&nbsp;et 7 kg&nbsp;inclut une charge utile comprenant un t\u00e9lescope de 19 cm de long et 3 cm de diam\u00e8tre avec un d\u00e9tecteur \u00e0 son foyer, le tout stabilis\u00e9 sur 3 axes&nbsp;par un syst\u00e8me miniaturis\u00e9 de roues \u00e0 inertie.&nbsp;L\u2019objectif scientifique \u00e9tant de r\u00e9aliser un suivi temporel photom\u00e9trique d\u2019\u00e9toiles les plus brillantes, massives et lumineuses, chaque satellite est \u00e9quip\u00e9 d\u2019un filtre soit bleu [400-450 nm] soit rouge [550-700 nm], constituant donc une paire que chaque partenaire a d\u00e9velopp\u00e9. Avec son large champ de 24 deg<sup>2<\/sup>, chaque nanosatellite BRITE est capable d\u2019observer en moyenne entre 15 et 30 \u00e9toiles en m\u00eame temps.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Observer depuis l\u2019espace est salutaire dans le cadre de l\u2019\u00e9tude des \u00e9toiles brillantes, d\u2019une part pour s\u2019affranchir de l\u2019atmosph\u00e8re terrestre, des cycles jour-nuit et de la pollution lumineuse, et d\u2019autre part, parce que les grands t\u00e9lescopes sur Terre \u00e9tant con\u00e7us pour d\u00e9tecter la lumi\u00e8re d\u2019objets peu lumineux, ils seraient trop rapidement satur\u00e9s. Il fallait dont un projet spatial d\u00e9di\u00e9&nbsp;: la constellation BRITE.<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong><strong>Explorer le bestiaire stellaire<\/strong><\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Les \u00e9toiles naissent d\u2019un nuage mol\u00e9culaire g\u00e9ant et leur \u00e9volution va \u00eatre d\u00e9termin\u00e9e tr\u00e8s t\u00f4t selon les propri\u00e9t\u00e9s de leur lieu de naissance. Une \u00e9toile naissant dans un milieu comportant peu de masse deviendra une \u00e9toile brune, et vivra une longue et insipide existence pendant des milliards d\u2019ann\u00e9es. \u00c0 l\u2019inverse, si une \u00e9toile re\u00e7oit beaucoup de masse au d\u00e9part (des dizaines de fois la masse du Soleil), elle vivra une vie bien plus rapide et tr\u00e9pidante avant de devenir une superg\u00e9ante rouge puis d\u2019exploser en supernova. Des restes de son explosion, il ne restera alors qu\u2019une \u00e9toile \u00e0 neutrons ou un trou noir pour les plus massives. Cette \u00e9volution stellaire engendre de la variabilit\u00e9 \u00e0 toutes les \u00e9tapes et est ainsi au c\u0153ur du d\u00e9ploiement de la constellation BRITE.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>En outre, certaines configurations stellaires telles que des \u00e9toiles \u00e9voluant dans un syst\u00e8me binaire, d\u2019autres entour\u00e9es d\u2019un disque de mati\u00e8re, ou des transits plan\u00e9taires peuvent \u00e9galement amener \u00e0 une variation de luminosit\u00e9 pour des raisons bien diff\u00e9rentes explor\u00e9es par BRITE.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, et non des moindre, de la m\u00eame mani\u00e8re que l\u2019\u00e9coute des s\u00e9ismes nous renseigne sur la structure interne de la plan\u00e8te Terre, \u00e9tudier les oscillations stellaires nous renseigne sur la structure interne et les processus physiques \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur des \u00e9toiles. Ces variations-l\u00e0 vont \u00eatre la source premi\u00e8re de variabilit\u00e9 \u00e9tudi\u00e9e avec la constellation BRITE.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong><strong>B<\/strong><\/strong>RITE en <strong><strong>6 r\u00e9sultats marquants<\/strong><\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Jusqu\u2019\u00e0 aujourd\u2019hui, la constellation BRITE a observ\u00e9 753 \u00e9toiles dans 79 champs, parfois visit\u00e9s \u00e0 plusieurs reprises. Les campagnes d\u2019observations d\u2019un champ cible se sont \u00e9tendues parfois jusqu\u2019\u00e0 6 mois et certains champs s\u00e9lectionn\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 revisit\u00e9s chaque ann\u00e9e. L\u2019\u00e9toile la plus brillante observ\u00e9e est Canopus (V = -0.72 mag) et la plus faible (HD96265&nbsp;: V = 8.03 mag).<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"850\" height=\"547\" src=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/BRITEsky.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1428\" srcset=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/BRITEsky.png 850w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/BRITEsky-300x193.png 300w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/BRITEsky-768x494.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 850px) 100vw, 850px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Les couleurs indiquent le type d&rsquo;\u00e9toiles (les plus bleus sont plus chaudes), les ellipses sont les champs observ\u00e9s<br>\u00a9 BRITE consortium<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n<div class=\"wp-block-media-text is-stacked-on-mobile\"><figure class=\"wp-block-media-text__media\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"624\" height=\"432\" src=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/20170308a.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1437 size-full\" srcset=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/20170308a.jpg 624w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/20170308a-300x208.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 624px) 100vw, 624px\" \/><\/figure><div class=\"wp-block-media-text__content\">\n<p>\u03b9 Orionis \u2013 l\u2019\u00e9toile la plus brillante de l\u2019\u00e9p\u00e9e d\u2019Orion \u2013 est en r\u00e9alit\u00e9 un syst\u00e8me compos\u00e9 de deux \u00e9toiles massives (~35 fois la masse du Soleil) orbitant l\u2019une autour de l\u2019autre. Ayant une forte excentricit\u00e9 (e = 0.764) et une courte p\u00e9riode orbitale (29.13376 jours), il s\u2019agissait d\u2019un candidat s\u00e9rieux \u00e0 l\u2019observation de d\u00e9formations dues \u00e0 des effets de mar\u00e9es lorsque les deux \u00e9toiles sont au plus proche l\u2019une de l\u2019autre. Pour la premi\u00e8re fois gr\u00e2ce \u00e0 la constellation BRITE, une \u00e9quipe impliqu\u00e9e dans le projet a pu d\u00e9tecter une variation de lumi\u00e8re en forme de battement de c\u0153ur sur une \u00e9toile massive, signature de ce ph\u00e9nom\u00e8ne de mar\u00e9es. <br><a href=\"https:\/\/ui.adsabs.harvard.edu\/link_gateway\/2017MNRAS.467.2494P\/doi:10.1093\/mnras\/stx207\">Pablo et. al. 2017<\/a><\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:30px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile\"><div class=\"wp-block-media-text__content\">\n<p>Le deuxi\u00e8me r\u00e9sultat porte sur l\u2019\u00e9tude de 25 Orionis, une \u00e9toile de type Be, c\u2019est \u00e0 dire entour\u00e9e d\u2019un disque de mati\u00e8re. Durant leur \u00e9volution, ces \u00e9toiles peuvent pr\u00e9senter un exc\u00e8s de moment angulaire qui \u00e9tait assez mal compris jusque-l\u00e0. Avec le suivi effectu\u00e9 par BRITE,&nbsp;il a pu \u00eatre conclu que les pulsations transportent du moment angulaire ce qui produit des \u00e9jections de mati\u00e8re.<br><a href=\"https:\/\/starsandspace.univie.ac.at\/fileadmin\/user_upload\/p_stars\/Proceedings\/2020starsconf..0035B.pdf\">Baade &amp; Rivinius 2020<\/a><\/p>\n<\/div><figure class=\"wp-block-media-text__media\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"554\" src=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso1147b-1024x554.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1439 size-full\" srcset=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso1147b-1024x554.jpg 1024w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso1147b-300x162.jpg 300w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso1147b-768x416.jpg 768w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso1147b.jpg 1277w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:30px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-media-text is-stacked-on-mobile\"><figure class=\"wp-block-media-text__media\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"534\" height=\"398\" src=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/Betapic.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-1441 size-full\" srcset=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/Betapic.png 534w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/Betapic-300x224.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 534px) 100vw, 534px\" \/><\/figure><div class=\"wp-block-media-text__content\">\n<p>\u00df Pictoris est une \u00e9toile jeune relativement proche de nous, entour\u00e9e d\u2019un disque vu par la tranche dont la morphologie laissait penser qu\u2019il contenait au moins une plan\u00e8te. Si des plan\u00e8tes ont bien \u00e9t\u00e9 d\u00e9couvertes, dont \u00df Pictoris B en 2014 par une \u00e9quipe impliqu\u00e9e dans BRITE, une plan\u00e8te 10 fois plus massive que Jupiter, la configuration g\u00e9om\u00e9trique ne permet pas d\u2019observer des transits. Bien que les pr\u00e9dictions annon\u00e7assent que la sph\u00e8re&nbsp;de Hill&nbsp;de \u00df Pictoris B allait passer devant l\u2019\u00e9toile en 2017, il a \u00e9t\u00e9 impossible de l\u2019observer en photom\u00e9trie. N\u00e9anmoins, BRITE avait ainsi fait une campagne d\u2019observation de 231 jours pour essayer de l\u2019observer et cette longue s\u00e9rie temporelle a permis de d\u00e9terminer la masse et le rayon de l\u2019\u00e9toile \u00e0 ~2% pr\u00e8s !<\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:30px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile\"><div class=\"wp-block-media-text__content\">\n<p>\u00df Lyrae est un syst\u00e8me binaire un peu sp\u00e9cial dans lequel les deux \u00e9toiles sont en interaction et se transf\u00e8rent de la masse.&nbsp;Des observations r\u00e9alis\u00e9es dans les deux filtres, il a \u00e9t\u00e9 possible de remarquer que les variations dans le rouge sont plus grandes que celles dans le bleu. L\u2019explication propos\u00e9e r\u00e9side dans le fait que ce pourrait provenir d\u2019un disque d\u2019accr\u00e9tion que l\u2019astre le moins massif des deux pourrait pr\u00e9senter. Bien qu\u2019il y ait une longue s\u00e9rie d\u2019observations de cet objet-l\u00e0, il n\u2019a cependant pas \u00e9t\u00e9 possible de confirmer cette hypoth\u00e8se et cela m\u00e9riterait d\u2019\u00eatre explor\u00e9 davantage dans de futures missions.&nbsp;<br><a href=\"https:\/\/ui.adsabs.harvard.edu\/link_gateway\/2019AJ....158..148R\/doi:10.3847\/1538-3881\/ab3b55\">Rucinski et al. 2019<\/a><\/p>\n<\/div><figure class=\"wp-block-media-text__media\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"728\" src=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso1230a-1024x728.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1429 size-full\" srcset=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso1230a-1024x728.jpg 1024w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso1230a-300x213.jpg 300w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso1230a-768x546.jpg 768w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso1230a-1536x1092.jpg 1536w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso1230a-2048x1456.jpg 2048w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso1230a-1320x939.jpg 1320w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:30px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-media-text is-stacked-on-mobile\"><figure class=\"wp-block-media-text__media\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"721\" height=\"724\" src=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/Red_giant_simulation_4_cropped.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1433 size-full\" srcset=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/Red_giant_simulation_4_cropped.jpg 721w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/Red_giant_simulation_4_cropped-300x300.jpg 300w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/Red_giant_simulation_4_cropped-150x150.jpg 150w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/Red_giant_simulation_4_cropped-45x45.jpg 45w\" sizes=\"auto, (max-width: 721px) 100vw, 721px\" \/><\/figure><div class=\"wp-block-media-text__content\">\n<p>Bien que BRITE n\u2019\u00e9tait pas con\u00e7u pour faire de l\u2019ast\u00e9rosimologie des g\u00e9antes rouges lumineuses, 23 \u00e9toiles de ce type-l\u00e0 ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es entre les magnitudes 1.6 et 5.3. De ces s\u00e9ries temporelles photom\u00e9triques, il a \u00e9t\u00e9 possible de mesurer la granulation et les \u00e9chelles de temps d\u2019oscillations afin de d\u00e9terminer&nbsp;les gravit\u00e9s de surface et les masses depuis les oscillations stellaires.&nbsp;<br><a href=\"https:\/\/ui.adsabs.harvard.edu\/link_gateway\/2019A&amp;A...624A..35K\/doi:10.1051\/0004-6361\/201834514\">Kallinger et al. 2019<\/a><\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div style=\"height:30px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile\"><div class=\"wp-block-media-text__content\">\n<p>\u00c0 l\u2019occasion d\u2019une recherche de nouveaux candidats en 2018, l\u2019\u00e9quipe BRITE avait s\u00e9lectionn\u00e9 l\u2019\u00e9toile HD92063 dans la constellation de la Car\u00e8ne. Apr\u00e8s quelques jours observations, une \u00e9trange variation de lumi\u00e8re a \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9e dans les donn\u00e9es, qui, suite \u00e0 toutes les v\u00e9rifications, ne provenait pas des instruments. Il s\u2019av\u00e9rait en fait qu\u2019une nouvelle \u00e9toile (V 905 Car) \u00e9tait apparue dans le m\u00eame champ que l\u2019\u00e9toile observ\u00e9e. Il s\u2019agissait d\u2019une nova&nbsp;(Nova Carina), un ph\u00e9nom\u00e8ne provenant soit d\u2019une paire de naines rouges en train de fusionner ou soit d\u2019une \u00e9toile blanche en couple avec une autre \u00e9toile.&nbsp;<br><a href=\"https:\/\/ui.adsabs.harvard.edu\/link_gateway\/2020NatAs...4..776A\/doi:10.1038\/s41550-020-1070-y\">Aydi et al. 2020<\/a><\/p>\n<\/div><figure class=\"wp-block-media-text__media\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"982\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso0905b-982x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-1443 size-full\" srcset=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso0905b-982x1024.jpg 982w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso0905b-288x300.jpg 288w, https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/eso0905b-768x801.jpg 768w, 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class=\"wp-block-preformatted\">Konstanze  est professeur et expert en ast\u00e9rosismologie des  \u00e9toiles pr\u00e9-s\u00e9quence principale et pr\u00e9side l\u2019\u00e9quipe ex\u00e9cutive scientifique de la constellation BRITE.<\/pre>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans le cadre du premier SLOT (S\u00e9minaire en ligne Off-The-Shelf) de la F\u00e9d\u00e9ration Nanosats le 13 novembre 2025, Konstanze Zwintz (Innsbrurck university) est revenue sur les 14 ann\u00e9es de science&hellip;&nbsp;<a href=\"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/brite-lumieres-sur-une-reussite-du-newspace-scientifique\/\" rel=\"bookmark\">Lire la suite &raquo;<span class=\"screen-reader-text\">BRITE : lumi\u00e8res sur une r\u00e9ussite du NewSpace scientifique<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":97,"featured_media":1417,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"neve_meta_sidebar":"","neve_meta_container":"","neve_meta_enable_content_width":"","neve_meta_content_width":0,"neve_meta_title_alignment":"","neve_meta_author_avatar":"","neve_post_elements_order":"","neve_meta_disable_header":"","neve_meta_disable_footer":"","neve_meta_disable_title":"","footnotes":""},"categories":[4],"tags":[],"class_list":["post-1402","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites"],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/files\/2025\/11\/BRITE_actu.jpg","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1402","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/wp-json\/wp\/v2\/users\/97"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1402"}],"version-history":[{"count":36,"href":"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1402\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1470,"href":"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1402\/revisions\/1470"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1417"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1402"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1402"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/sites.lesia.obspm.fr\/federation-nanosats\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1402"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}